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| Parce qu'il est temps d'agir pour nos conditions de vie |
| Aucune action d'ampleur en faveur de nos conditions de vie n'a été menée par l'exécutif sortant. Elles se sont dégradées : embouteillages, murs de camions, nuisances sonores, pollutions, suppression des services de proximité en zone rurale et dans les quartiers, isolement des personnes âgées. 1-Infrastructures et transports Les infrastructures constituent un domaine crucial pour l'avenir de l'Aquitaine qu'il s'agisse du développement économique, de la cohésion régionale et des conditions de vie quotidienne. A - Grandes infrastructures routières et ferroviaires Du fait de l'adhésion de l'Espagne et du Portugal au sein de l'UE et de la forte croissance économique qui l'a accompagnée, l'Aquitaine est devenue un corridor de transit international. Le trafic transpyrénéen est supérieur au trafic transalpin entre la France et l'Italie. Les infrastructures n'ont pas suivi. Les grands projets routiers et ferroviaires ont été ralentis ou stoppés. C'est le cas de l'autoroute Bordeaux-Pau et de la mise aux normes autoroutières de la A 63 entre Bordeaux-Bayonne, qui devaient être concédées. C'est le cas du TGV Sud Europe Atlantique. Alors que le projet soumis au débat public en 1996 comportait la ligne entière entre Tours et Bordeaux, rien n'a été fait pendant les six dernières années pour le tronçon Tours-Angoulême. C'est le cas de la RN 21, axe essentiel pour le désenclavement de la Dordogne, dont les travaux traînent, faute d'en avoir prévu l'achèvement dans le cadre du contrat de plan en cours. C'est le cas de l'axe Pau-Le Somport. Au rythme auquel vont les travaux, il faudra 3 contrats de plan, soit 18 ans, pour que la modernisation et la mise en sécurité de la RN 134 soient achevées. |
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Les Régions sont compétentes pour les TER (Trains Express Régionaux) depuis 2002. L'Aquitaine est en retard et son matériel est largement obsolète. Aujourd'hui, les seuls matériels modernes sont les 12 automoteurs XTER qui avaient été commandés par J. Valade avant 1998. L'actuel exécutif ne se donne pas les moyens de combler son retard. Les crédits consacrés aux TER représentent à peine 16% du budget régional (109,6 M€) contre 25,8% en Rhône-Alpes ou 21,9 % en Poitou-Charentes. Il faudra que la Région fasse un énorme effort de rattrapage.
Chaque
Aquitain doit pouvoir accéder à un mode de transport public,
ce qui n'est pas actuellement le cas. Là encore, il faut être
innovant. Il est parfois moins coûteux pour la collectivité
et plus adapté aux besoins de mettre en place des services de
transport par taxi à la demande que des dessertes systématiques
peu utilisées.
2- Développement rural Si
la Région n'a pas vocation à tout faire, ni à tout
laisser faire, elle se doit de garantir la cohésion et l'équité
de ses territoires. Elle doit apporter une plus grande cohérence
et une meilleure lisibilité de son action, en complément
ou en accompagnement des nouvelles initiatives gouvernementales, et
en relation avec les autres collectivités territoriales concernées. |
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| 3-
Sécuriser et valoriser nos lieux de vie et d'habitat
La Région n'a consacré en 2003 que 0,5% du total de ses dépenses d'investissement au logement et à l'urbanisme, alors que des régions comme PACA y consacraient dans le même temps 12,8%. Manifestement, la gauche ne s'intéresse pas aux conditions de vie des Aquitains. Avec l'élargissement de ses compétences, la Région devra de plus en plus s'impliquer dans les politiques de l'habitat et de la ville. |
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... pour nos jeunes ... pour une démocratie participative ... pour l'emploi, la formation et l'économie ... pour nos conditions de vie ... pour être fiers d'être Aquitains |
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